VIVA Technology : Repenser la startup avec les outils connectés

MGSU VIVA Technology

Joseph, de My Green Startup, s’est déplacé à Paris pour la première édition du salon VIVA Technology, qui s’est déroulé du 30 juin au 1er juillet. Il nous raconte cet événement.

Bonjour Joseph, votre visite au salon VIVA Technology s’est-elle bien déroulée ?

Absolument, je rentre éreinté mais satisfait du voyage. Ce salon est l’occasion de nouer de nombreux contacts et de faire de belles découvertes.

Parlez-nous du salon en lui-même, auquel vous avez assisté pour MGSU.

Avec le salon Viva Technology, la France propose une nouvelle scène pour présenter une dynamique entrepreneuriale vertueuse. Elle souhaite ainsi devenir un hub technologique et attirer davantage de nouveaux entrepreneurs, startups françaises et internationales. La structure du salon est, d’ailleurs, une belle photographie du paysage de la startup française actuelle, avec la présence de grands groupes perméables à la créativité et l’innovation. Viva Technology veut se placer comme un salon référence sur le continent européen et constituer une alternative au CES de Las Vegas.

J’ai été émerveillé par la créativité de nombreuses startups et de grands groupes. Je pense, par exemple, aux innovations du groupe EDF avec la présentation d’une fresque tactile, graphique et vidéo monumentale de 16 mètres sur 4 mètres permettant d’évaluer l’usage de nouvelles technologies sur nos consommations d’énergie. On voit bien que l’innovation actuelle est véritablement une innovation technologique. En ce sens, le positionnement du salon est juste.

Quel a été votre programme, en dehors de vos rencontres avec différents acteurs du monde entrepreneurial ?

Je souhaitais assister à des conférences, et je peux dire que j’avais l’embarras du choix. J’ai bien programmé ma journée et j’ai pu voir celles qui m’intéressaient. Si je dois en relever une, je citerais celle impliquant Cisco, Vinci Energies, Numa et une startup dont j’ai oublié le nom. Il s’agissait de la conférence DATA CITY sur la thématique de la transformation urbaine et de l’innovation qui réfléchissait à la façon dont les SMART CITIES peuvent utiliser le levier digital. En effet, je crois en l’avenir du secteur du Data Collecting pour reformuler les besoins des citoyens, et ainsi réadapter les villes pour faire face aux changements environnementaux. Les startups ont ainsi leur mot à dire, elles qui offrent une palette de services bien complémentaires.

Quel l’intérêt, pour MGSU, d’assister à VIVA Technology ?

On s’aperçoit vite que tous les secteurs d’activité sont perméables au numérique mais, surtout et plus globalement, aux nouvelles technologies.

Autour des labs de la mobilité et de l’énergie (SNCF, RATP, ENGIE, EDF…), on voit apparaître des startups apportant des solutions. Dans le retail également. Je pense à LACTIPS, une startup qui transforme les granules de lait en plastique, présent sur le salon, que nous avons appuyé dans leur développement de dispositif web, ou encore Miam-Miam, une app qui s’oppose au gaspillage alimentaire.

Pour My Green Startup, c’était l’occasion de découvrir les nouvelles startups qui dynamisent le monde économique européen et qui œuvrent pour un monde meilleur. Nous étions particulièrement intéressés par les startups qui ont un impact sociétal positif dans le domaine de l’énergie, des transports et de l’alimentation. L’intérêt est de se mesurer aux challenges et attentes nouvelles des startups. Nous savons que leur premier challenge est la visibilité (que ce soit en early stage ou en late stage après la levée de fonds). Il est important, pour nous, de toujours nous questionner sur nos dispositifs pour comprendre les évolutions et nous positionner en équation par rapport au marché.

Comment voyez-vous l’avenir de ce salon ?

J’ai trouvé cette première édition très aboutie, il s’agit d’une belle promesse pour l’avenir. A travers un format bien choisi, la France affirme ses ambitions en développant la dynamique entrepreneuriale des acteurs de son territoire. Je pense qu’il s’agit d’un particularisme français où les grands groupes souhaitent s’intégrer à ce mouvement entrepreneurial en le finançant. Les labs s’associent ainsi aux startups en participant à leur capital.

Les premiers besoins des startups sont le financement et l’accès au marché, les grands groupes offrent ces deux solutions. Il s’agit d’une dynamique positive où tout le monde est gagnant : un win-win.

Viva Technology est la rencontre de tous ces acteurs et participe au développement de cette dynamique actuelle. Vivement la prochaine édition !

VIVA TECHNOLOGY - Viva Technology Paris 2016
Pauline de Ville, Rail et Transport, et Joseph de MGSU

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